TEXTES D'ISABELLE GRANGÉ .

 

 

 

Trace 


La peinture est ce qui reste aujourd'hui quand les prétextes sont oubliés, quand l'image est usée et l'anecdote dérisoire. Se laisser prendre par le vertige du ciel, par la poésie des choses, être dessaisi de toute maîtrise. Seul le tableau décide, impose, commande. Rares instants, extraordinaires, rien de prémédité. Trace laissée qui dit l'accès au sensible. La peinture comme moyen, la peinture comme fin.  

Isabelle Grangé, 2010

  


 


Paysage  


Peindre, c'est être dans la densité et la métamorphose. Capter, du moins essayer, invoquer des rôles, par exemple peindre des routes qui se brisent, c'est à la fois être la route, l'herbe, le choc. Essayer, tour à tour et simultanément, de cristalliser des choses qui par essence sont mouvantes, instants, émotions, forces, etc... C'est viser la totalité, vouloir le maximum, faire rendre gorge à la matière de l'indicible. C'est une oscillation entre deux espaces-temps, une alternance entre le rien et le quelque chose, un va et vient constant entre ce qui était et ce qui pourrait être, une transformation perpétuelle. Alors comment dire qu'un travail est fini, qu'une capsule est close ?  

Peindre des routes (Pont de la Mousse) pour ne pas peindre des os, fait-il ressurgir une "trématique"? Trématique : terme emprunté à Pierre Ginésy, contraction de trauma et tréma, identique à ces points du jeté de dés, coups du destin. Ou la transforme-t-elle d'une certaine façon, à force d'épuisement ? La mémoire de l'évènement ne serait-elle qu'une coque vide, un bruit, un fracas dont l'écho tarde à s'évanouir ? Sans doute la nature dans ses énigmes en résonne-t-elle la survivance, en garde la mémoire vive dans son jaillissement, sa croissance, son perpétuel recommencement. Temps éclaté. Les nymphes de la mer d'heure en heure continuent de tinter le glas (Shakespeare, Full Fathom Five)

On sait combien les questions de temps et d'espace sont relatives. Gilles Deleuze, à propos de la métamorphose : " Ce n'est pas l'homme qui chante ou qui peint, c'est l'homme qui devient animal, en même temps que l'animal devient musical, pure couleur, ou ligne étonnement simple. Le marin de Melville devient albatros quand l'albatros devient lui-même extraordinaire blancheur, pure vibration de blanc." Un espace où les frontières sont abolies, où vivant et inanimé s'ouvrent aux résonances. L'humain est devenu le paysage, il en est la matière même. 


Isabelle Grangé, 2017  

 

  Quelques toiles (Pont de la Mousse), en vis à vis des lieux :

  Cliquez sur les images pour les agrandir             


 
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 AUTEURS ET EXTRAITS DE TEXTE, en regard de ces questions :

  



 

isabelle grangé peintre

isabelle grangé peintre
 

Fouiller les entrailles du dragon disloqué — 100/243 cm, en 3 panneaux

 

      "Nous fouillons les entrailles

        Du dragon disloqué

        A la recherche du sang mâché

        Du souffle bu

        Tout devient voie

        Tout devient don."


Chu Ta, Le génie du trait, François Cheng, Phébus, 1999, page 94.

 

 


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isabelle grangé peintrer

isabelle grangé peintrer
 

Faire venir la Terre — 130/195 cm (2010-2018)

 

 « C’est cette “région” que Höderlin appelle la “terre mère”, même à celle que sans doute René Char interpelle quand il nomme “terre mouvante, horrible, exquise”, cette région qui est celle de “la terre refermée sur son silence, celle qui est souterraine et qui se retire dans son ombre” à qui Rilke s’adresse ainsi: « Terre, n’est-ce pas ce que tu veux, invisible en nous renaître? », et que Van Gogh nous montre plus fortement encore en disant : « Je suis attaché à la terre ».


Jean-Pierre Loeb, Aube d'ombre, La nuit juive de l’allemand.

  

   

 

 

 

 

 

 

 

Isabelle grangé Peinture 80x80cm

Isabelle grangé Peinture 80x80cm
 

Estran  — 80/80 cm 

 

 

« (...) Quels périls tracent, en ce lieu, le brouillard, la mouvance des sables et de la marée qui galope sur les grèves ? Des périls physiques seulement ? Pour les Grecs la mer et sa capacité de métamorphose était un lieu singulier, parente du méga chasma, le chaos primordial, décrit comme une obscurité qui manque de tout : non stable, non limité, non déterminé ; mais aussi du Tartare. Le daïmôn avisé qui gouverne le monde est comparé, par Parménide, à un pilote, gouvernant depuis ce lieu où se nouent la mer et les cieux ; les mouvements des astres et du soleil, sur quoi se règle le cours du devenir, traçant dans le ciel des hodoikéleuthoiporoi, des routes visibles qui déterminent les diverses régions de l’espace, qui sont aussi les chemins et les portes de la mer, où émergent puis plongent les astres à leur lever et à leur coucher (…) ».


Pierre Ginésy, Trépan, Revue Césure n°13 Apolis, pages 22-23.

 

 

 

  

 



 

isabelle grangé peintre

isabelle grangé peintre
 

Oracle  — 100/100 cm 

 

 

… « Particulièrement remarquables les observations de René Thom à propos de la mantique : « Il est frappant d’observer que toutes les techniques passées ou présentes de divination de l’avenir reposent sur le principe suivant : on étudie localement une catastrophe généralisée (marc de café, lignes de la main, tirage de cartes, forme d’un foie de poulet etc.) et, par un isomorphisme approprié, on associe la morphologie de cette catastrophe aux préoccupations, aux difficultés du consultant. Dans la mesure où la dynamique de la morphogénèse et celle qui régit les situations humaines peuvent présenter des accidents isomorphes, la méthode n’est pas absurde et un devin doué peut certainement en tirer quelquefois des intuitions valables. Evidemment, codifier cet isomorphisme d’une manière définitive serait verser dans la pensée délirante la mieux caractérisée... ». Est-ce trop que de soutenir que, à sa manière, René Thom est sensible, comme l’était Dante, aux harmoniques des formes ? Si bien que Mandelstam aurait pu le convier sans doute à partager avec lui l’étude attentive des galets de la Mer Noire et du vol des oiseaux. Sensibles, (...), à ces formes de la physis à l’origine de l’art et du destin.


Pierre Ginésy, Sur l'artnimal et autres perplexités, un introduction au conjectural, Ça dépasse l'entendement, Apolis editions 2013

 

 ART ÉLYSÉ 22 > 26-10-2015avec la Galerie Linz, stand 141 A

Avenue des Champs-Élysées, 

 

 
isabelle Grangé peintre



 

 

 

 

 

  

 

 


In periculo maris — 30/25 cm encres sur papier 

 

 

 « (...) Comme le Tartare, la mer ne comporte aucune direction fixe ni établie, c'est un espace non orienté. (...) Le Tartare représente au niveau spatial ce que Chaos représente au niveau temporel, l'indéterminé primordial à partir duquel le monde pourra s'organiser en régions et en éléments cosmiques différenciés. Tout ce qui, d'une façon ou d'une autre, unit ou confond des éléments faits pour demeurer disjoints et séparés, s'apparente ainsi à certains égards au chaos primordial - qu'il s'agisse des divinités à métamorphoses, des animaux amphibies, effaçant les frontières entre la mer, la terre, les airs, des îles flottantes qui, faute d'être enracinées, tantôt surgissent comme des terres, tantôt s'abîment dans la mer, des vents des tempêtes qui dans la nuit, font que que deux ennemis jusqu'alors irréductibles, la mer et le feu, se conjugent et montrent leur alliance. (...) »

 

Pierre Ginésy, Trépan, Revue Césure n°13 : Apolis, pages 24-25.

 

 

 

  

 



 
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Dzing-Dzing Bar - 195/114 cm 2007
 

 

"... Le monde de morts comme source de vie..."

 

Pierre Ginésy, Histoires d’eau, Mélusine & Cie, in Diabolique II, Apolis Editions page 132.

  

 

« (…) Qu’Eschyle ait cru à la survivance de quelque chose est clairement dit… Mais ce quelque chose ne serait pas forcément ailleurs. Il reste accroché à la terre (…) et se montre avec les passions au cœur des vivants et singulièrement au cœur des enfants. Ce n’est donc pas assez dire que les morts envoient de sous la tombe passions et résolutions. Les morts sont la profondeur d’où montent aux vivants passions et résolutions ».


Jean-Pierre Loeb, D’un voile pris à l’intransmissible, à Jean Clavreul, répliques,  Apolis éditions, p 72.

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Du Lointain - 60 x 81 cm 2009

 

« (…) À trop s’approcher de la perspective, c’est l’enchantement des lointains qui disparaît (…).

À la volonté des masses de contraindre les choses spatialement et humainement “plus proches”, s’oppose la vie de la langue et en elle la pudeur de la nomination dans ce qu’elle comporte d’appel. Heiddegger, dans le texte La Parole, insistait sur le fait que « nommer, ce n’est pas distribuer des qualificatifs, employer des mots. Nommer, c’est appeler par le nom. Nommer est appel. L’appel rend ce qu’il appelle plus proche ». Un tel appel « n’arrache pourtant pas ce qu’il appelle au lointain ; par l’appel qui va vers lui, ce qui est appelé demeure maintenu au loin. L’appel appelle en lui-même, et ainsi toujours s’en va s’en vient ; appel à venir dans la présence — appel à aller dans l’absence ».


 

Pierre Ginésy, Chic !  Dans un mouchoir, Diabolique I, Là où le soleil se tait, Apolis Editions, page 88.

Texte intégral à lire ici 

 

 





 
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Nuits -- 73 x 100 cm 2007

 

« Car l’inouï passe les générations. (...)

 Ce qui est inouï n’est pas audible comme un langage. Il précède l’Autre, qui a limite du langage, le précède comme la chose du don précède — de part le corps, le sang, les humeurs — cet autre silence que le silence de mort.  L’ouïr de l’inouï à tout langage précède l’Autre, qui a limite du langage, comme la nudité sonore précède l’audition du battement, de la pulsation, précède en-deçà du meurtre, précède dans la précession du rythme, le sang dans le battement, la pulsation qui est au cœur du re-naître ».


Jean-Pierre Loeb, Aube d'ombreLa nuit juive de l’allemand.

  

   

 

 

 

 

 

 

 
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Galêné   195/97 cm 2007

 

« Certains éléments suggèrent que, dans le pouvoir des Sirènes, intervient une perturbation du temps et de l’espace, de ce qui les conditionnent l’un et l’autre. (…)

La brillance de la galênê, du calme plat renvoie à l’éblouissement qui fige, les Sirènes disposent d’une magie météorologique qui méduse les vents. (…)

Le midi d’un rythme fait basculer dans l’indifférenciation complète. Chaos qui crée l’angoisse, celle d’être soi-même amorphe, et surtout que le monde entier reste ainsi suspendu à cette heure panique ».


Pierre Ginésy, Sur le chant sourd des Sirènes, Au midi du rythme, Diabolique II, Apolis Editions, pages 345, 346, 347.

     


 




 

isabelle grangé peintre

isabelle grangé peintre
 

Écart — 81/146 cm 2009

 

« (…) Les “cri-chants” des Sirènes “tirent” les hommes dans la dis-harmonie qui leur est constitutive, les attirent en la déchirure de l’unité dispersée qui est au cœur de l’être mortel, rythme déjà, battement, pulsation, destin, subitement là, au dedans, comme de toujours depuis pourtant ce seul instant de la frappe fulgurante de l’ouï à même le silence de mort, ce seul instant de la frappe matérielle de la mortalité à même l’ouïr, retentissement en un silence tout autre du silence de mort qui est dans le langage, retentissement de ce silence-ci en un silence sonore plus vieux que le langage. Ouvert ininscriptible dont l’ouïr excède l’audible (l’ouïr de l’inaudible relève moins du son que du rythme, c’est à dire de la jointure, c’est-à-dire encore de l’accord ; l’accord ? ce que seules déchiffrent les répétitions de la butée aveugle d’une destinée butant singulièrement sur un Réel, cette inclinaison unique de l’habitation spatiale qui lui est insubstituablement sienne, sans commune mesure sienne, indifférenciablement sienne, spatialisation qui relève du rythme, de la musique et du geste. (…) »

 

Jean-Pierre Loeb, La nuit juive de l’allemand, L’ode enchantée de l’aura du chant, une lecture de Kafka

  



 

isabelle Grangé peintre

isabelle Grangé peintre
 

Erre — 81/146 cm 2009

 

« (…) On a pu voir sur la pierre à Hiroshima — traces laissées par l’ombre d'êtres foudroyés, l’ombre rejaillie de la néantisation d’êtres néantisés, quelque chose comme l’ombre portée de la cendre, et écriture obscure, sans traces écrites mais lues pourtant, lues à cet autre temps, au temps présent du futur (…) ».

 

Jean-Pierre LoebD’un voile pris à l’intransmissible, in …à Jean Clavreul, répliques, Jacques Félician, Pierre Ginésy, Renée Koch & alii, 2008, apolis éditions, page 91. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Isabelle Grangé peintre

Isabelle Grangé peintre
 

Xuàn - 146 / 116 cm -  «Nom de ces chemins tourbillonnants, qui ne mènent nulle part, qui peuvent tout aspirer, mais aussi tout faire apparaître ».

 

 

« Les taoïstes utilisent le mot xuàn, ce n’est pas un concept, car les taoïstes refusent les définitions estimant que la pensée n’est accessible que par la méditation. Laozi disait « Voie qu’on énonce n’est pas la voie ; Nom qu’on prononce n’est pas le Nom ». Il ne reste alors plus qu’à interroger les significations étymologiques du caractère chinois portant ce nom de xuàn. Selon Pang Pu ce caractère a au moins trois sens intrinsèques :

1) lointain, noir ; 2) mystérieux, délicat ; 3) origine de l’univers. Pour Guo Moruo, l’image initiale de ce caractère est celle du trépan de sonde. « Comme l’homme, en tournant est pris de vertiges par un défaut de vision, l’idéogramme comporte ainsi l’idée de noir ». En Chine également, de nombreuses roues à filer, ancêtres des rouets datant du néolithique, présentent des motifs rouges, assemblage de traits en hélice. La rotation de la roue provoquait ainsi un effet visuel de tourbillon. L’expérience nautique de la puissance des tourbillons qui faisait disparaître les êtres et les choses suggérait qu’ils pouvaient certainement aussi les faire réapparaître. (…) Dans le déploiement de la parole, Heidegger notait que le mot Tao de même que le mot Weg — le chemin — « est un mot original de la parole, un mot original de la parole, un mot qui parle en s’adressant à l’être humain en tant qu’il a le sens de pensée ». Il semble en être de même pour le mot xuàn, nom de ces chemins tourbillonnants, qui ne mènent nulle part, qui peuvent tout aspirer, mais aussi tout faire apparaître ».

 

Pierre Ginésy, En écorce de cornouiller



  


 

 

 

isabelle Grangé peintre

isabelle Grangé peintre
 

Silence — 100/100 cm 2009

 

 

« On sait l’intérêt de Deligny pour les questions de territorialité. Il traçait sur le papier les lignes d’erre que Janmari, un adolescent dit “autiste”, traçait en marchant : « Suivre la trace, le suivre, lui qui n’a rien à dire et que rien ne regarde, que rien n’affecte jamais que ce qu’on ne voit pas, les poussières du printemps, les aléas des choses, les sillons laissés par la marche de l’homme ». Ce que les cartes révèlent, à travers les nombreux tracés et le transcrit qui en est fait, là où l’enchevêtrement des lignes d’erre et les trajets coutumiers constitue un lieu chevêtre, c’est l’existence d’un corps commun, d’un “Nous primordial” qui ne saurait être ramené à un nœud de désir inconscients, ni à un héritage de dispositions innées. “Ce quelque chose en nous qui échappe au conjugable”, que tente de définir Deligny, ou encore ce “fond commun autiste que nous avons tous en permanence” ».

 

Pierre Ginésy, Sur les enfants de cire et les êtres sacrificiels, Diabolique II, pages 252-253.

 

 

 

 

 

 

 

isabelle grangé peintre

isabelle grangé peintre
 

Hautes Terres —  81/100 cm 2009

 

 

« Il importe de ne pas confondre la source et l’origine, mais quand la source est une source et que de l'origine on ne peut parler autrement qu’avec des images empruntées à la physis, comment faire ? Comment parler de cette origine plus vieille que la parole, plus vieille que les hommes, plus vieille que les oiseaux ? ».

 

« Au mitan de son dit la source est parfois trop profonde ».

 

Pierre Ginésy, Histoires d’eau, Mélusine & Cie, Diabolique II, page 102.

 

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isabelle grangé peintre

isabelle grangé peintre
 

Re-surgie — 130/195 cm 2009

 

« La blessure de l’être mortel par la mort lie en lui un autre monde que le monde ; dans l’obscurité de l’eau du miroir, se réfléchit la brisure de l’assignation au un, l’obscurité de cette eau ne lie pas à la résurrection (la ressuscitation, la guérison, le salut) mais au feu du naître, re-naître, mourir encore. (…) Entame qui n’est pas sexuelle mais rythmique d’une nuit en lui plus vieille que le langage, lève en lui la nuit du rythme, obscure connexion des mondes, le monde des vivants et le monde des morts ».

 

Jean-Pierre Loeb, D’un voile pris à l’intransmissible, in …à Jean Clavreul,  répliques, Jacques Félician, Pierre Ginésy, Renée Koch & alii, 2008, apolis éditions, page 86.

 

 

 

 

 
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Gemmes de Mars — 60/120 cm

 


« (…) Gemmes de Mars (…).


Saint John Perse, , Vents .  

 



 

TÉLÉCHARGEMENTS .:

 
Poème de Chu-Ta
Jean-Pierre Loeb, extrait du texte Aube d'ombre, La nuit juive de l'allemand
Estran_Daimon_.pdf (661,81 Ko)
Pierre Ginésy, extrait du texte Trépan
Pierre Ginésy extrait de Sut l'artnimal, une introduction aux conjectures
Pierre Ginésy, extrait du texte Trépan
Pierre Ginésy extrait de Mélusine & Cie, et Jean-Pierre Loeb extrait D’un voile pris à l’intransmissible
Du_lointain.pdf (1,3 Mo)
Pierre Ginésy, extrait du texte Chic !, Diabolique I, Là où le soleil se tait
Jean-Pierre Loeb, extrait du texte Aube d'ombre, La nuit juive de l'allemand
Jean-Pierre Loeb, extrait du texte L'ode enchantée de l'aura du chant
Jean-Pierre Loeb, extrait du texte D’un voile pris à l’intransmissible
Galene_Sirenes.pdf (724,26 Ko)
Pierre Ginésy, extrait du texte Sur le chant sourd des Sirènes
Xuan_Chemins.pdf (1,48 Mo)
Pierre Ginésy, extrait du texte En écorce de cornouiller
Pierre Ginésy, extrait du texte Sur les enfants de cire et les êtres sacrificiels
 

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